07 mars 2008

Non, vraiment, je n'aime toujours pas

J'ai une mauvaise habitude : je commence tout et je ne termine rien.
Alors, dès aujourd'hui, attachons nous à solder les vieilles dettes et à apurer les comptes.

Pour débuter, il semble que je vous doive les solutions d'un Blind-Test datant du... 27 novembre (j'ai honte, un peu) et regorgeant de titres bien moisis comme je ne les aime pas.

Bouchez-vous les oreilles, voici les coupables :

1 : Green Day - Wake me up when September ends
J'ai découvert Green Day en 1994 avec "Dookie" et, vraiment, j'adore ce groupe. En fait, je l'adorais jusqu'à ces infâmes bouses que sont "Wake me up bla bla bla" et "Boulevard of broken dreams".

2 : The Libertines - Don't look back into the sun
De deux choses l'une : soit je n'y connais rien en musique, soit les singeries musicales des avatars de Pete "défoncé au Canard WC" Doherty, à savoir The Libertines et Babyshambles", ne sont rien d'autre qu'une gigantesque escroquerie.

3 : Raphaël - Dans 150 ans
Encore une fois, grand merci à l'amendement Pelchat (1994) qui a imposé 40% de chansons françaises dans les médias et qui a contribué à l'émergence de tant de prodigieux talents.

4 : Hermes House Band - I will survive
a.k.a. "Le morceau qui m'a pourri la Coupe du Monde 1998".

5 : Queen - Show must go on
J'apprécie assez la période "progressive" ou vraiment rock de Queen, "Bohemian rhapsody", "Another one bites the dust", "Bicycle"... mais là, c'est non, non et non. Les violons au clavier, les paroles larmoyantes, l'émotion à deux francs C.F.A., c'est vraiment plus que je ne puis endurer.

6 : Indochine - Tes yeux noirs
Non mais franchement : "Tu es si jolie-i-i-i-i-i-i"
Ceci dit, 25 ans de carrière en chantant faux des textes bidons sur de la musique nase, ça force le respect...


7 :
Edwyn Collins - A girl like you
A dire vrai, je n'ai jamais rien entendu de plus horripilant que cet affreux gimmick à la pédale wawa entre chaque phrase. J'en ai des frissons de dégout rien qu'en l'évoquant...

8 : Guns & Roses - November rain
Pour savoir ce que je pense de ce morceau, il vous suffit de combiner les commentaires sur Green Day et Queen (et quelle voix de ... !)

9 :
Dionysos - Tes lacets sont des fées
Là aussi, il faudra m'expliquer ce que ce groupe a de si génial parce que, franchement, je ne vois pas. Je me souviens atrocement bien les avoir subis en concert et comme le disait mon voisin d'un soir au moment du rappel : "Et bien, vous n'êtes vraiment pas difficiles Messieurs Dames..."


10 : Radiohead - Karma police
Oui, je sais, c'est difficilement compréhensible. J'ai longtemps essayé pourtant mais vraiment, je n'accroche pas du tout (peut-être à cause de la voix geignarde de Mr. Yorke...). J'ai même tenté récemment de regarder leur dernière vidéo mais j'ai seulement réussi à attraper la migraine.

Certains parmi vous se sont aventurés dans la jungle hostile de ce Blind-Test et en sont sortis couvert de gloire. A noter le sans-faute de notre anglo-grenoblois préféré, la solidité du leader lyonnais, l'excellente performance de la gente féminine et la résurrection du compagnon de Jason :

Dragibus : 102 points (64 + 38)
Wayne99 : 68 points (28 + 40)
Hécate : 64 points (30 + 34)
RX Queen : 54 points (20 + 34)
L'impeccable chevreuil : 40 points (40 + 0)
Mélanie : 36 points (36 + 0)
Bil-dget : 30 points (2 + 28)
Largonaute : 30 points (0 + 30)
La Greluche : 28 points (28 +0)
4. : 2 points (2 + 0)

Prochain Blind-Test dès que possible...

04 mars 2008

Walk like an Egyptian

Depuis quelques semaines, le vent du désert souffle sur Brenthonne...

Chèches, babouches et djellabas

21 février 2008

Voilà, c'est fini.

Epilogue (provisoire)

Dans un récent E-mail débordant d’amour et d’enthousiasme, ma petite soeur préférée, présidente d’honneur de mon Fan-Club, me demandait ce que je retenais de mon joli parcours dans «Questions pour un champion».

J’ai encore un peu de mal à faire le tri tant les émotions ont été intenses, tant les souvenirs sont forts.

Je retiendrais cependant la dramaturgie incroyable de cet Acte II.
Un scénario hitchcockien, une mécanique de précision tenant les spectateurs en haleine et faisant courir des frissons dans l’épine dorsale (c’est derrière).
- Scène 1, départ catastrophique, on pense que tout va s’arrêter très vite mais, finalement, on se dit que l’aventure est plutôt bien partie...
- Scène 2, à deux doigts de trébucher, l’opposition prend de l’épaisseur mais le mental fait la différence.
- Scène 3, sommet dramatique, marqué par un tie-break irrespirable et par l’épisode du «Coucou suisse de la Forêt-Noire», retour improbable et miraculeux de 5-11 à 14-11.
- Scène 4, petite pause après les grandes batailles des scènes 2 et 3, le calme avant la tempête.
- Scène 5, la belle mécanique s’enraye, le départ est poussif et hésitant mais le but se rapproche, la victoire est toute proche lorsque survient «La prohibition», dernière frayeur avant l’apothéose.
Et pour une fois, j’ai apprécié une happy end...

A ce propos, concernant «La prohibition», permettez moi de vous soumettre un petit jeu...

A votre avis, pourquoi n’ai-je pas répondu alors que Djilali venait de donner la bonne réponse :

A) Je n’ai jamais entendu parler de Chicago, d’Al Capone, de Bugsy Malone, ni d’Eliott Ness. Encore moins du massacre de la Saint-Valentin.

B) J’avais la solution dès que Julien a parlé des «Bootleggers» mais j’aurais regretté toute ma vie d’avoir gagné en «volant» la réponse à mon adversaire et j’ai préféré me taire.
C) Je n’étais pas sur que «La prohibition» soit la bonne réponse et je ne voulais pas risquer de redonner la main à Djilali.
D) La réponse D

Je retiendrais cette phrase imparable de Julien Lepers qui, j’en suis certain, entrera dans les annales du jeu :
«C’est là qu’il est en train de construire petit à petit sa victoire ! C’est là où il fait la différence avec les autres ! Personne n’a la bonne réponse, il l’a !»

Je retiendrais que, parfois, les réponses aux questions empruntent un chemin tortueux à travers le cortex.
Je n’aurais pas trouvé «Bucarest» si je n’avais pas fait la connaissance de Vlad Tepes au «London Dungeon», je n’aurais pas trouvé «Hakama» sans mes vieux copains valdoisiens aikidokas, je n’aurais pas trouvé «Banqueroute» si je n’avais pas lu «Les rois maudits» et il est quand même cocasse pour un hockeyeur de répondre par deux fois «Patinage artistique».

Je retiendrais que la tête n’est pas grand’ chose sans les jambes et que la pratique du hockey et du badminton (merci Marie !) m’a donné de l’endurance, le goût du combat et la haine de la défaite.

Je retiendrais l’extrême gentillesse et la grande convivialité de toute l’équipe de tournage, le soutien du public, la complicité incroyable avec les autres candidats qui m’ont tous souhaité bonne chance pour continuer le plus loin possible, la passion inconditionnelle de mes Ultras auxquels j’ai fait vivre des moments pour le moins... inconfortables.


Je retiendrais surtout l’engouement inattendu que mes pitreries ont suscité.
De nombreuses personnes m’ont avoué ne jamais regarder l’émission en temps normal mais ne pas avoir manqué une seule minute entre le 11 et le 15 février.
Mes plus proches collègues ont organisé une soirée spéciale le vendredi 15, avec écran géant et champagne, pour revivre mon épopée pendant 2 heures 30 !
J’ai reçu une quantité incroyable d’ E-mails de membres de ma famille, de copains, d’anciens collègues, de clients...
J’ai reçu des coups de téléphone de Thonon, de Draillant, de Fessy, d’Annemasse, d’Ambilly, j’ai reçu des cartes postales, pour me féliciter d’avoir représenté dignement la Haute-Savoie et le Chablais.
J’ai encore des frissons en relisant les commentaires que vous, amis lecteurs de Brenthonne-les-vaches, avez laissé jour après jour sur chaque billet.
A tous, du fond du coeur, MERCI.
Un grand MERCI tout spécialement à Claude, mon beau-père préféré, pour ses magnifiques photos qui vous ont permis de découvrir l'envers du décor.

Bien entendu, je vous invite, tous et toutes, à tenter votre chance et à participer aux sélections de «Questions pour un champion» qui passeront forcément à côté de chez vous.
En attendant, pour vous entraîner, vous pouvez suivre les liens situés dans la nouvelle rubrique «Boviculture intensive», juste là, dans la colonne de droite.

Je retiendrais un seul petit bémol. Le montage de la quatrième émission a malheureusement passé à la trappe un moment que j’attendais avec impatience, celui où j’envoyais de grosses bises à mes grands-parents. Je rattraperais l’incident la prochaine fois.

Car il y aura une prochaine fois.

Avec 5 victoires, je serai appelé à livrer une nouvelle bataille dans «Questions pour un super champion» qui réunit chaque dimanche les meilleurs candidats depuis les débuts du jeu, il y aura bientôt 20 ans.
Le niveau y sera, bien entendu, très élevé, l’erreur n’y sera pas permise et il y a très peu de chances que j’y réalise de grandes performances...
A moins que les autres concurrents ne s’endorment pendant le «9 points gagnants».
A moins que les questionnaire du «4 à la suite» portent sur les Monty python, le hockey sur glace ou le Thrash-Metal à l’ancienne.
A moins que, d’ici là, je n’augmente sérieusement le rythme...

Avant...


Après...

15 février 2008

Last, but not least

Acte II scène 5

"Franck ! Tu as 2 minutes pour... Ah, tu es déjà prêt pour la prochaine !?"

Dernière ligne droite.

Je peux y arriver.

Je peux y arriver car après les victoires sur le fil, au mental, contre Guillaume mardi et contre Julien mercredi, je sais que même mené 1-6, 3-8 ou 5-11, j'aurais les ressources et le sang-froid pour ne pas abdiquer et revenir au score.

Je peux y arriver parce que pour cette 5ème et dernière manche, je suis complètement détendu, serein, heureux d'être là, alors que mes challengers pourraient connaitre un peu de stress et de trac pour leur premier passage.

Je peux y arriver grâce au soutien inconditionnel de mes Ultras et que je pense pouvoir compter sur le soutien du public qui, semble t-il, a pris fait et cause pour moi (j'ai toujours eu du succès avec les Cartes Vermeilles...).

Le preneur de son, mon vieux complice, vient m'installer une dernière fois mon micro. Il me regarde d'un drôle d'air, avec un petit sourire triste.
"Je t'aurais prévenu... Bonne chance quand même..."

Florie vient une nouvelle fois m'encourager. Fidèle à elle-même, elle déborde d'énergie, d'enthousiasme, de chaleur et de gentillesse.
"Quoi qu'il arrive Franck, tu auras fait un parcours magnifique. Ne t'impose pas de pression inutile. Même si tu perds maintenant, comme tu as déjà gagné 4 fois, tu repartiras avec un beau cadeau, un voyage sans doute, et de toute façon tu seras ré-invité pour venir jouer à "Questions pour un Super Champion", l'émission du dimanche. Bonne chance !"

Je peux aussi bien ne pas y arriver.

Parce que forcément, à un moment ou à un autre, la chance va tourner.

Parce que mes nouveaux adversaires ont eu le temps d'observer mes points forts et mes points faibles, le temps de constater que je suis une vraie quiche en Cinéma ou en Histoire de l'Art et qu'il m'arrive de croiser des requins dans l'Arve...

Parce qu'il est presque 17h00, que je suis sur le plateau depuis 9h00 ce matin et parce que la fatigue commence à se faire sentir.

Parce que je pourrais être troublé par les yeux magnifiques et le charmant sourire de la ravissante Pauline, nouvelle candidate venue de Fribourg.

Petite digression :
C'est volontairement que je n'insère pas de photo de cette troublante suissesse : vous autres, lecteurs mâles, risqueraient de changer de camp en moins de temps qu'il n'en faut pour l'écrire...

Parce que, étrangement, je pourrais manquer de motivation.
Au cours des 4 manches précédentes, à aucun moment je n'ai pensé à la cagnotte ni à un éventuel gain. Je voulais gagner pour revenir, pour rejouer, encore et encore, pour vivre jusqu'au bout cette expérience unique, quitte à rentrer à la maison avec un dictionnaire.
Je sais maintenant que cette partie sera la dernière et qu' ensuite, tout sera terminé.

"Franck !"
Oh, je crois qu'il faut y aller maintenant, on m'attend...

14 février 2008

Quatrième quatuor

Acte II scène 4

"Franck ! 2 minutes... loge... chemise... plateau !"

Je n'en reviens toujours pas.
Je suis encore en course, encore vivant.

J'oublie vite les requins d'eau douce, Annie Cordy et les coucous suisses de la Forêt-Noire pour aller reprendre un peu d'énergie et quelques bons conseils au milieu de mon Fan-Club.


J'en profite pour les rassurer et pour m'excuser de leur faire vivre des instants aussi éprouvants. Il ne doit plus leur rester beaucoup d'ongles à ronger et leur coeur a dû passer très près de l'implosion à de nombreuses reprises.


C'est promis, je ne prendrai plus la main sur les questions Musique, j'ai bien retenu la leçon. J'essaierai également de ne plus attendre d'être mené de 6 points pour sortir les bonnes réponses de mon chapeau.

Une certaine complicité s'est installée avec les membres de l'équipe. Ainsi, en m'installant mon micro, le preneur de son me délivre quelques encouragements. A sa manière :
"Tu sais, il faut savoir s'arrêter parfois. Si tu continues coute que coute, tu risques de tomber sur un crack. Il vaut mieux partir avec un peu d'argent plutôt que de tout perdre sur la dernière partie."

Je m'installe une nouvelle fois derrière mon pupitre, en position 4, et je profite de l'occasion pour regarder discrètement les petites fiches jaunes de mes futurs adversaires.
Le choc est rude : encore un professeur d'Histoire-Géographie...
On dit que l'Histoire ne se répète jamais, mais elle a une facheuse tendance à bégayer parfois.

Ma voisine me sourit, me fait un clin d'oeil et passe sa main sur mon bras.
"Je peux toucher de la graine de champion ?"


Allez, courage, ce n'est qu'un obstacle de plus à franchir.
Mais Dieu qu'il est haut...

13 février 2008

Ca vous a plu ? Alors on continue !

Acte II scène 3

- Question Santé-Médecine : Comment vieillir de dix ans en trente minutes par overdose d'adrénaline ?
- BZZZZZ !
-
Oui Franck ?
- En jouant à "Questions pour un champion" ?
- Bonne réponse !

La pause déjeuner arrive juste au bon moment.
Je diluerais volontiers mon excès d'adrénaline dans l'alcool mais je risque d'avoir besoin de l'intégralité de mes neurones, enfin de ceux qu'il me reste, pour la troisième manche (ensuite je pourrais continuer à les flinguer à coup de bière).
Restons raisonnable. Eau minérale, pâtes, légumes verts, viande blanche.

Je manoeuvre alors habilement pour occasionner un déjeuner en tête-à-tête avec Agnès mais, malheureusement, la foule des candidats, déjà éliminés ou prochain challengers, se masse à notre table. Nous devisons alors gaiement, échangeant nos impressions sur le jeu.

13h00 et quelques poussières.
Le temps de me déguiser en steward Easy-Jet, je rejoins mon Etat-major sur le plateau pour peaufiner la stratégie et préparer le plan de bataille de l'après-midi :

"Tu nous as vraiment fais peur sur ce coup là !"
"Evite de dire Ouais tout le temps !"
"Elle t'a un peu troublé Agnès, non ?"
"L'oeil au beurre noir ! Ridicule !"
"Fais un effort pour articuler ! On ne comprend rien à ce que tu racontes !"
"Ce n'était pas très malin de laisser la main sur la question Musique..."
"Arrête de gesticuler sans arrêt ! Tu nous donne le tournis !"
"Heureusement que tu as trouvé le reblochon. Tu aurais vraiment eu l'air bête sinon..."


Il va falloir être encore plus rapide, encore plus concentré.
Il serait peut-être bon de prendre la main de temps en temps aussi...
Repars au combat, ne lâche rien, accroche-toi.

Une bonne grosse dose de chance me serait également bien utile...


Le troisième match va bientôt débuter. Je me rassure en me disant qu'il ne pourra pas être plus éprouvant que mon face-à-face avec Guillaume.

Les prochaines minutes me donneront tort.

12 février 2008

Bis repetita ?

Acte II scène 2

"Franck ! Tu as 2 minutes, pas plus, pour filer dans la loge et changer de chemise. Fais vite !"

En chemin, je me remémore le match qui vient de s'achever.

Première victoire !

Merci à Bjorn Borg, à Bucarest, à Bernadette et au bambou.
Une bien belle brochette de "B".


Je n'osais l'espérer après un début de partie aussi catastrophique.
Sept questions sans la moindre réponse ! Totalement inexistant, spectateur distrait, paralysé par le trac, incapable de réagir.
Il m'aura fallu un grand coup de pied aux fesses mental, du type "Dis Franck ! Je te rappelle que tes filles vont te regarder dans quelques semaines ! Tu as vraiment envie de passer pour un blaireau ou tu vas te réveiller et appuyer sur ce p*tain de buzzer !", pour sortir de ma torpeur et entrer dans le combat.

J'ai peut-être eu du mal à m'acclimater aux conditions du jeu sur le plateau, très différentes de ce que l'on peut voir à l'écran : on ne connait pas les scores pendant le "9 points gagnants", les coupures sont nombreuses, le temps de réflexion pour choisir le sujet du "4 à la suite" est incroyablement court et les 40 secondes filent à la vitesse d'un cheval au galop, on ne sait pas du tout dans quelle zone le chronomètre se situe pendant le "Face à Face"...

Que cela me serve de leçon.
Plus question de trainer en route.
Frapper vite et fort, d'entrée.

La tension semble évacuée maintenant.
De retour sur le plateau, je plaisante avec le preneur de son :
- "La moyenne d'âge du public est plutôt élevée, non ? J'espère qu'ils ne vont pas s'endormir pendant le tournage."
- "Fais gaffe quand même. Maintenant que tu as un micro, tout est enregistré et tout le monde entend ce que tu dis..."


Retour derrière les pupitres. Je me place au poste 4, réservé au champion en titre.
La chance place la ravissante Agnès à côté de moi ("Reste concentré Franck, reste concentré..."). Nous parlons de musique de sauvages, de romans, de Grenoble... puis elle me signale que son copain est venu l'encourager.


Bientôt 11h00.
Tout le monde est prêt.
Début du deuxième round.
Concentration, Rapidité, Fighting spirit.

Surtout Fighting spirit...